OTAN en emporte le vent...
... un vent oriental souffle sur la CEE
Les hommes politiques de la planète participent à des courses de sommets les 01 et 03 avril, le G20 à Londres et 26 pays se réunissent à Strasbourg autour d'une table pour le sommet de l'OTAN.
Nos dirigeants actuels reviennent sur la décision du Général De Gaulle prise en 1966. Après 42 ans d'absence la France réintègre l'OTAN...
Aussi Barack OBAMA aimerait voir la Turquie intégrer l'UEE, notre staff politique français s'indigne et trépigne des pieds. Certes, l'Europe n'est pas aux U.S.A. Mais les réflexions du président américain pourrait influencer les européens sur l'adhésion de la Turquie dans la CEE, depuis le temps que les turcs attendent. 
Est-ce la religion pratiquée et la géographie physique de ce pays qui gênent ? Un turc est-il occidental ou oriental ? Est-il du bon ou du mauvais côté de la mer ? Il ne peut rien sur la situation géographique de son pays. Aussi peut-il réfléchir sur l'organisation politique de son pays. D'un côté, l'état laïque séparé de la religion, comme en France avec la loi de 1905. N'est-ce pas de l'ingérence ?
Nous avons accepté dans l'UEE, Malte (pays par son Histoire le plus européen), la Grèce et Chypre. Au fil des adhésions la géographie physique de l'Union Economique Européenne se dessine. En acceptant la Turquie parmi les états membres de l'UEE, ce pays devient un point stratégique et économique de l'Europe ainsi que sa frontière à l'est.
En conclusion, est-il tolérable qu'un pays s'indigne sur des réflexions lancées dans un sommet par un président d'un pays démocratique d'y répondre promptement, sans réfléchir, au risque de passer pour des malotrus de la politique. L'adhésion de la Turquie dans l'Union Européenne reste un sujet sensible.