Agrippe toi mon cochon...
D'où viennent tous ces virus ? Comment sommes-nous arrivés à ces épidémies ? Quels sont les intérêts des certaines organisations ? Trois questions qu'on peut se poser.
Avant tout plus j'écoute les médias, plus je lis la presse, plus je réfléchis sur la grippe porcine je fais un parallèle étrange avec le SIDA, la vache folle, la grippe aviaire, tous les quatre des virus.
En Afrique, le HIV est peut être le premier essai de la grippe du "singe" qui a mal tourné. On en connaît les conséquences mondiales, elles n'ont pas été maîtrisées à temps...
Entre le SIDA et la grippe porcine, en Europe souvenez-vous de la vache folle ?
Récemment en Asie la grippe aviaire a touché la population par l'intermédiaire des oiseaux. Comment est-elle arrivée ?
Maintenant nous voici en présence de la grippe porcine venue du Mexique, pays d'Amérique Centrale bien au centre des
Amériques du sud et du nord.
Qui peut avoir des intérêts pour contaminer la population d'un pays et propager un virus dans le monde véhiculé par les transports aériens ? Qui sont ces apprentis sorciers ? Les laboratoires, les militaires, les services secrets ? Qui essaye de mondialiser une guerre sanitaire ?
Les chimistes veulent-ils gagner un argent facile, se faire des piquouses en or. Ont-ils trouvé un terrain, où le cobaye est l'être humain puisqu'ils n'ont plus la possibilité d'utiliser les animaux ?
Les armées font-elles des essais de guerre dite propre, mieux que la bombe à neutrons. Nous savons tous que les armes nucléaires et chimiques sont "interdites" sur la population ?
Quels sont les intérêts des services secrets, strictement politiques afin de déstabiliser le gouvernement d'un pays...
Est-ce un contrôle du nombre de la population mondiale puisque la guerre dite "classique" n'est plus d'actualité et que nous risquons d'être nombreux ?
Finalement, la réalité rattrape la science fiction, manipulation des virus, comment réagirait la population mondiale devant une catastrophe sanitaire ? Sur cinq continents quatre ont déjà été touchés... A croire que nous répétons une pièce de théâtre qui n'est pas belle à regarder. Il manque encore deux actes à cette pièce. Je vous laisse les deviner, les imaginer.